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Assaf Bar-Lev, pianiste
Assaf Bar-Lev, pianiste
Prière de Saint-François
Assaf : « Sur un air de basson », témoignage de Dominique Scheder

Nous avons la très grande peine de vous annoncer le décès d'Assaf, survenu subitement vendredi 9 janvier 2009 dans sa 73ème année, par suite d'une crise cardiaque...
La cérémonie d'adieux a eu lieu en la chapelle 8 du Centre funéraire de Montoie à Lausanne, le vendredi 16 janvier, à 13h30.
L'inhumation a suivi au cimetière du Bois-de-Vaux, à Lausanne.
Le partage de nos souvenirs d'Assaf s'est poursuivi
- à l'école Steiner, Bois-Genoud, à Crissier.
- à l'occasion d'une soirée pour Assaf à la Fondation Résonnance, à Morges.
Domicile de la famille : rue du Petit-Beaulieu 3, 1004 Lausanne.


« Merci cher Assaf de ton regard musical empli de l’émotion vraie et de l’émerveillement juste que tu nous a offerts et qui habitent mon cœur pour toujours ! »

   (Elizabeth Sombart, pianiste, présidente et créatrice de notre Fondation)


« J'avais pour Assaf un grand respect et beaucoup d'affection. C'était une âme rare et profonde, digne de notre admiration. »
   (Jacques Desbrières, pianiste, compositeur)


« Cher Assaf, quelle belle leçon d'humilité tu nous as donnée en t'émerveillant jusqu'à la fin des beautés infinies de la musique classique. Merci en particulier pour les instants d'éternité que nous avons passés ensemble à la découverte et à l'approfondissement des concerti de Bach. »
   (Jean-Claude Dénervaud, pianiste, professeur et directeur de Résonnance Suisse)


« Je suis très triste car Assaf était quelqu’un de très attachant bien que réservé. La richesse de Résonnance c’est aussi la diversité des personnalités qui la compose et Assaf en était l’une des plus originale me semble-t-il. Je suis de tout cœur avec vous. »
   (Serge Schmidt, réalisateur du DVD « Une musique aux couleurs de l'âme »)


« Mille pensées pour Assaf. Je l’aimais beaucoup. »
   (Marianne Sébastien, présidente de « Voix Libres »)


« De tout cœur et en prière je suis avec toi et tout le groupe de pianistes autour de l’âme si exceptionnelle d’Assaf Bar-Lev. Quelle perte pour la Fondation, pour sa femme et pour vous. Je vous embrasse bien fort, les larmes aux yeux comme lui, assis à mes côtés lorsque tu jouais le concerto de Bach à Beaulieu le 5 décembre dernier. En Résonnance et en prière. »
   (Agnès Deckers, lettre á Elizabeth Sombart)


« Quand je discutais avec Assaf, il me faisait voir le monde différemment. Il m'a appris tellement de choses sur la Vie, sur ce lien sacré entre la nature et l'être humain, sur l'observation de la nature. Son regard sur mes enfants et leur développement était si avisé et clairvoyant. Il m'a éclairée sur l'anthroposophie, Perceval, Steiner. Il avait une pensée intelligente sur tout. Et en plus de tout ça, il avait un immense talent de musicien. Tout était écrit dans sa tête.
Assaf, c'est une âme merveilleuse et généreuse. Il va beaucoup me manquer. »

   (Martine Grandjean, pianiste et professeur)


« Cher Assaf, merci pour ton accueil si chaleureux et la justesse avec laquelle tu nous écoutais, tout simplement, merci d'avoir été toi-même. »
   (Anne-Sophie Schorter, pianiste et professeur)


« Âme sensible, âme souriante, qui sera toujours cachée dans les silences du Concerto Italien.
Nous porterons toujours ton sourire dans notre cœur. »

   (Davide et Isabelle Di Censo, pianistes et professeurs)


« Assaf,
ton sourire était la porte de ton cœur : un cœur toujours aimant, assoiffé, attentif à ce qui nous préoccupait, tu cherchais toujours à comprendre ce qui nous habitait.
Tu as été notre phare : chacun de nous savait que, près de toi, nous pouvions puiser l'essence même de la musique à travers l'émotion.
Tu marchais sur le chemin de l'humilité, c'est le don ultime que tu nous fais. Tu nous laisses un trésor ! Merci cher Assaf ! »

   (Ysabel de Dinechin, pianiste et professeur)


Né le 5 juin 1936 dans la ville portuaire d’Haïfa, mort le 9 janvier 2009 à Lausanne, Assaf Bar-Lev commence l’étude du piano à l’âge de 8 ans. Deux ans plus tard, sa famille déménage à Tel-Aviv, où il étudie le piano avec Verdina Schlonsky, compositrice et pianiste, élève de Schnabel et Petri à Berlin. Sous sa direction, il étudie les grandes œuvres du répertoire classique et romantique et J.-S. Bach, son compositeur de prédilection.

En parallèle, Assaf Bar-Lev étudie le basson et devient, à l’âge de 21 ans, bassoniste du célèbre Orchestre Philharmonique d’Israël (IPO) et côtoie les chefs et les solistes les plus illustres du moment. En 1961, il participe avec succès au Concours International de Genève et l’année suivante il est invité au poste de basson solo à l’Orchestre de chambre de Lausanne, poste qu’il occupe pendant 25 ans.

C’est en 1997 qu’Assaf Bar-Lev rencontre Elizabeth Sombart. Il suit avec elle et Jordi Mora la formation de la Pédagogie Résonnance. Il enseigne au sein de la Fondation Résonnance durant cinq ans et joue régulièrement dans les concerts de Résonnance.